aime quand ça bouge sur les réseaux sociaux

Alors quoi ? Vous n’avez pas encore votre avatar sur Bitstrips ?

Vous ne faites pas partie de ceux qui surfent sur Facebook pour rester connectés avec vos amis ? Dans le cas contraire vous avez forcément aperçu cette vague de BD sur les wall des utilisateurs. Avec l’application Bitstrips, particulièrement bien réussi sur smartphone, vous créez des planches de bandes dessinées dont votre avatar (et vos amis) sont les héros.

Comme le dirait David Peyron, cette mode de l’avatar vise à la différenciation de soi sur le web. Un peu comme les services clients des grands e-marchands humanise des moteurs de questions réponses automatiques.
Sauf que là c’est drôle (si les auteurs sont bons)

Déjà certains étudiants font leurs CV en bitstrips.
Les cartes d’anniversaire et de thanksgiving ont fleuri massivement.
La question est peut être de savoir si cela passera l’hiver pour atteindre la période des cartes de vœux. Je parie que oui.

Alors et vous ?

bitstrips

 

Share on TwitterShare via email

aime quand ça bouge avec L’Oréal et Air Liquide

Bon, on est fiers tout de même, de la confiance que L’Oréal et Air Liquide nous témoignent depuis quelques années. On est fiers aussi que nos productions soient reconnues comme exceptionnelles par un jury TOPCOM de directeurs de comm, marketing, RH des plus belles entreprises françaises.

 

Share on TwitterShare via email

aime quand ça bouge dans l’entreprise 2.0

En cette période de fin d’année il est courant dans les agences qu’on planche sur les évolutions de nos métiers et que les brainstormings se succèdent pour définir ce qu’on va pouvoir apporter à nos clients au cours de l’année suivante.
L’objectif est d’identifier les nouveaux usages qui sont encore sous les radars et de permettre de continuer d’améliorer l’ensemble des dispositifs déployés chez nos clients.

Ces quatre ans d’expérience sur le sujet de l’entreprise 2.0 et des intranets collaboratifs permettent évidemment de tirer quelques conclusions et puis de s’oser à quelques prospectives quant à ce qu’on pense être des évolutions majeures à venir en 2013.
Et autant vous dire qu’on est prêts à relever ces défis.

Tout d’abord donc le point sur les valeurs d’usage des intranet 2.0.
Nous avons identifié 5 axes de création de valeurs :

L’information est le premier axe. Il était présent déjà sur les intranets 1.0

Cette fois l’information peut être produite par des contributeurs plus nombreux, par des experts, par des communautés de pratique, …

Le contenu est en partie généré par les utilisateurs

Les communautés constituent le deuxième axe.

Une des grandes valeurs d’usage des intranet 2.0 est bien de pouvoir mettre en œuvre et animer des communautés au sein de l’entreprise. Celles-ci sont même parfois ouvertes vers l’extérieur (vers les clients, les partenaires)

 

On en vient au troisième axe : le collaboratif

C’est évidemment une des grandes vertus du 2.0 : mettre en réseau des individus qui pourront ainsi collaborer, innover, travailler…

Le mode projet très répandu dans nos entreprises en tire un bénéfice quasi immédiat

 

Le quatrième axe ? On le voit dans la gestion de la connaissance.

Le savoir, l’entreprise apprenante, le social learning, autant de thèmes qui tirent partie de l’intranet 2.0

Le succès des universités virtuelles d’entreprise et autres académies en sont la preuve.

Et enfin, nous voyons les applications comme étant le dernier axe de création de valeurs des intranets 2.0

Les fameuses Apps. On installe maintenant de véritable appstore ou market de widgets au sein des portails d’entreprise. C’est ici aussi une grande source de création de valeur d’usage pour les utilisateurs.

 

Et pour 2013 ?

Je pense qu’en travaillant autour de ses 5 axes on va continuer de trouver de nouvelles idées et des facteurs d’amélioration à la fois d’usage de l’intelligence collective et de la mise en place de procès de plus en plus participatif.


Mais au delà de l’amélioration de l’existant et de l’innovation incrémentale, les différents brainstormings menés ici chez Awak’iT nous laissent penser qu’il y aura une innovation de rupture et qu’elle sera impulsée par le hardware et notamment par le device mobile sur lequel on va être de plus en plus nombreux à travailler.

Quand on dit ça on pense à la mobilité par le biais des Smartphones qui rentrent en force dans les entreprises, mais aussi aux tablettes. iPad et autre Galaxie, quelque soit la technologie, ont trouvé leur marché dans le monde de l’entreprise qui bouge.

L’innovation 2013 sera donc pour moi, j’en prends le pari, le 2.0 mobile !

Share on TwitterShare via email

aime quand ça bouge dans les mouvements citoyens

Après les #geonpi voici le #airfood
Les Européens, et les Français ne sont pas en reste, ont compris qu’ils pouvaient se mobiliser massivement en utilisant facebook et twitter, autour de cause qui leurs sont chers.
La mobilisation de la Croix Rouge française, les Restaurants du Cœur, le Secours Populaire français et la Fédération Française des Banques Alimentairesa permis ce lancement du mouvement TheAirFoodproject avec un objectif de mobilisation virtuelle de 18 millions d’européens.
Leur cause ? Défendre le programme d’aide alimentaire européenne aujourd’hui menacé,  En Europe, ce sont 18 millions de personnes démunies qui survivent grâce à l’aide alimentaire européenne (PEAD), en passe d’être condamnée par certains pays réfractaires (Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Danemark, République Tchèque, Suède et Royaume Uni).

En serez vous ?

 

Share on TwitterShare via email

aime quand ça bouge dans le community management

Vaut-il mieux, pour une entreprise, internaliser son community management ou bien le confier à une personne/équipe extérieure ? Le débat se poursuit encore et toujours sur la toile, opposant les aficionados de la première théorie aux seconds. Les arguments des deux parties se complètent sans réussir à faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Il est évident, pour certains, qu’un community manager ne peut agir qu’en opérant au cœur de l’entreprise dont il sera le porte-parole, en éprouvant au quotidien sa culture et ses valeurs, en bénéficiant de son réseau interne, de la réactivité et de la synergie avec ses collègues, de sa proximité avec toutes les équipes. En gestion de crise, lui seul sera à même d’agir dans l’urgence et de limiter les désagréments des circuits de validation laborieux. D’aucuns argueront au contraire qu’une agence (ou un free-lance) apportera ses compétences techniques, un personnel qualifié, une disponibilité maximale, des réseaux pré-établis, des best practices et une expérience que rien ne saurait remplacer.

Et si le community management idéal se situait à la croisée des chemins ? Un community manager efficace, recruté, formé et guidé par une agence extérieure… Une stratégie de communication sur les réseaux sociaux concertée et élaborée avec un regard associant interne et externe. Telle est sans doute la solution optimale. De fait, pour passer à l’ère du 2.0, l’entreprise a besoin d’être accompagnée et, dès la prise de décision, seuls des professionnels aguerris peuvent apporter leur expertise pour répondre aux problématiques envisagées, faire comprendre les enjeux et les risques induits par la présence sur les réseaux sociaux, analyser l’e-réputation et guider l’entreprise pour choisir puis mettre en œuvre les dispositifs adéquats. Ensuite, l’agence peut accompagner le recrutement ou la formation du futur community manager en s’appuyant sur son savoir-faire, sa connaissance des outils et son expérience passée. Une agence en conseil et un community manager dans l’entreprise : telle est peut-être la solution de l’équation !

Share on TwitterShare via email

aime quand ça bouge dans les réseaux sociaux d’entreprise

On en parle depuis 2 ou 3 ans, promettant que c’est l’avenir de l’intranet corporate ou du moins de l’annuaire d’entreprise. Le fameux réseau social d’entreprise souvent appelé le « facebook interne » est trop souvent un flop ou tué dans l’oeuf par crainte de baisse de productivité ou de dispersion des collaborateurs de la nouvelle génération.

Notre analyse, après quelques années de recherche avec nos clients, et que la clé est dans l’hybridation de l’intranet hiérarchique et du réseau social grand public. Un système qui permet donc une communication descendante, des groupes de travail naturels liés à l’organisation en place, mais également la souplesse et la modernité du RSE 2.0 laissant place à la créativité et à une nouvelle approche de l’accès à l’information.

Cette double réponse satisfait à l’usage les directeurs et les managers qui ont besoin d’affecter des ressources, des tâches, donner des grilles de lectures aux collaborateurs, organiser les grands projets, d’une part. Et d’autre part donne entière satisfaction aux nouveaux usages de type participatifs (innovation salariée, connexion entre collègues, création spontanée d’espaces de travail collaboratif, …)

Donc notre avis est que la vérité était une fois de plus à mi chemin entre les conservateur et les révolutionnaires. La méthode des petits pas et de la preuve par l’usage restera donc la nôtre de ce point de vue.

Share on TwitterShare via email

aime quand le community management est un sujet cac40

J’ai eu le plaisir d’assister avec quelques autres (un vrai succès pour communication & entreprise) à un exposé sur le sujet hier matin.
C’est tout frais. Et j’en suis encore un peu perplexe…
Comme dirait l’animateur de cette réunion en s’adressant aux deux intervenants en fin de présentation :  » c’est quoi votre conclusion ?  »

C’est dur mais en effet, j’ai plus l’impression d’avoir assisté à un retour d’observations qu’à un décodage de situation. Après tout ce n’est pas grave, j’y ai rencontré des gens super sympas !

Je vous livre tout de même ici les branches signifiantes de mon mindmapping :

  • le CM du CAC40 est un triptyque : PDG+DirCom+Entreprise
  • l’empreinte numérique est une formule volumique : (présence forums, blogs, twitter, réseaux sociaux) x (niveau de présence) x (niveau d’activisme)
  • certains DirCom sont présents dans le monde 2.0 sur le plan perso (exemple donné de celui de BNP Paribas), d’autres sur le plan pro (exemple Société Générale) et pourtant la formule de calcul fournit par l’agence présente donne le poids du premier supérieur à celui du second (son activisme étant beaucoup plus prononcé, même si c’est sur des sujets perso, bref là j’ai commencé à douter)
  • digital = web+mobile+social (là c’est plus de la moitié de la salle qui a douté)
  • la valeur d’un site web corporate c’est du contenu, des médias sociaux, du service en ligne (content, digital, service)
  • flash est abandonné par les sites corporate (reste 3%)
  • facebook : on peut faire du corp sans parler produit en trouvant un sujet qui intéresse votre audience (exemple du sponsoring)

voilà…

Ce qui a particulièrement intéressé les dircom ce sont les tableaux de classement avec des critères et des formules obscures et très contestables (ce qui n’a pas manqué d’être fait). Je les mets en ligne puisqu’ils intéressent les DirCom mais je compte sur vous pour ne pas vous mettre en colère… ou alors contre l’agence qui en est l’auteur. Pour ma part je me demande s’ils ont l’autorisation de publier en conférence et sur le net les résultats de cette étude… Allez, on en parle

donc ici la qualité de votre site web corporate selon Tekila Rapido (zut j’ai lâché le nom)

et là, l’influence ou l’empreinte de votre dircom

 

 

 

Share on TwitterShare via email

aime quand ça bouge en multicanal

Ça bouge pas mal à Montréal, les étudiants sont dans la rue toutes les nuits, depuis deux semaines. Ils manifestent contre la hausse des frais de scolarité.
Voir les articles de la presse sur le sujet si cela vous intéresse.
Le fait du hasard me place dans une chambre en plein dans le quartiers où le cortège bas son plein, et pourtant… Je n’entends rien, aucun slogan, aucune sirène de police. Je ne vois rien, aucune fusée éclairante, aucun projecteur héliporté. Alors que c’est là, au pied de mon hôtel, sur le coup des 22h, et que selon les organisateurs 10 000 personnes sont dans la rue, 3 000 selon la police :)
Montréal est une grande ville silencieuse, assez peu de bruit ambiant, mais ce soir ce sont les triples vitrages de ma chambre qui m’isolent du monde qui bouge.
Mais, en surfant quelques minutes sur Internet et notamment au sein de mes réseaux sociaux ( facebook et twitter en l’occurrence ) pour accomplir mon check quotidien, je vois à quel point la ville est en crise. Je reconnais même une photo de mon hôtel !


Cela se passait là, sous mon nez, dans mon quartier, et c’est Internet qui m’a ouvert les yeux, qui m’a permis de descendre voir ce qui se passait, qui m’a donné envie d’aller parler aux gens pour comprendre, qui m’a poussé à prendre le pouls de la situation physiquement. Un peu comme il y a un an en Afrique du Nord ?

Lost in translation me voici recentré par le virtuel sur le monde réel !

Share on TwitterShare via email

aime quand la croissance provoque l’embauche

Mes amis chefs de projet chez Awak’iT m’utilisent comme plateforme d’audience pour le recrutement de leurs futurs collègues.
En gros si vous êtes chef de projet comm digitale, la suite du message est pour vous !
Titre : Chef de Projet junior plurimédia Internet / Intranet H/F – CDD 6 mois

Le Groupe Awak’iT est spécialisé dans la communication d’entreprise et travaille avec les plus grands groupes français et internationaux. Du journalisme d’entreprise au développement de solutions intranet ou internet en passant par notre filiale de production audiovisuelle (reportages, documentaires, fictions) et l’événementiel, notre groupe fournit à ses clients l’ensemble des ressources nécessaires au bon accomplissement d’un projet de communication global en une seule agence.

Nous recherchons un Chef de Projet junior afin de renforcer l’équipe en place et nous aider à mener à bien nos projets à forte connotation NTIC.

Soyez leader des projets !
- Recommandations et réponses aux appels d’offres
- Entretiens avec les clients et conseils
- Préconisations de solutions techniques et fonctionnelles
- Accompagnement en communication
- Construction de planning / devis et suivi de projet
- Rédaction de documents de projet, spécifications techniques et fonctionnelles
- Gestion d’équipes de développement, journalistes, graphistes, vidéo, etc.
- Préconisation en termes de CMS et d’outils
- Audit de la qualité du produit réalisé et perspectives d’améliorations
- De A à Z, soyez le leader du projet et donnez le rythme aux équipes en place et organisez au mieux la vie du projet pour la satisfaction de tous !

A la pointe de la technologie !
- Réseaux sociaux type facebook, twitter,
- Outils de travail collaboratifs
- Widgets 2.0 Ajax
- Applications Iphone, Ipad et sites mobiles
- De l’idée première à la concrétisation d’une vision commune, vous nous aidez à innover toujours plus !

Accédez à des missions diversifiées
- Chaque chef de projet gère un panel d’environ 10 projets / clients parmi les plus grandes entreprises du CAC 40
- Des secteurs diversifiés : Mode, Télécom, BTP, Banque, Assurance, …
- Des projets nationaux et internationaux avec des entités à Paris, Lyon, Lille et au Canada
- Des projets multinationaux en internet ou en intranet diversifiés pour vous permettre de vous épanouir au sein d’une équipe jeune et dynamique !

Le poste est basé dans nos locaux à Boulogne (67, rue d’Aguesseau, 92100) avec déplacements ponctuels dans toute la France pour les rendez-vous clients, briefs et réponses aux appels d’offres.

Rigueur, autonomie, motivation, esprit d’équipe et faculté d’adaptation. Sens du relationnel client très développé.

Bonnes connaissances techniques seraient un plus notament en technologies opensource PHP/MySQL, HTML, Javascript, Ajax, Java et .Net.

Informations complémentaires

PROFIL : formation informatique, multimédia, communication ou école de commerce. BAC+2 à BAC+5

Type de poste : CDD 6 mois

Disponibilité : ASAP

Coordonnées du contact
Vincent Pelletier
Directeur de pôle .link
Vincent.pelletier@awakit-groupe.com
et
Laure Berlin
Laure.berlin@awakit-groupe.com

Share on TwitterShare via email

aime le digital en entreprise, comme tout le monde ?

On en parle de plus en plus dans les hautes sphères de décisions des entreprises : le DIGITAL est le buzz word des CEO les plus branchés ces 18 derniers mois, et a fait son apparition dans les discours de voeux 2012 des followers.

Qu’est-ce que les présidents demandent à leurs équipes ? Et pourquoi ?

Ce n’est pas très compliqué : tout CEO qui se respecte veut une entreprise moderne, à la pointe dans son secteur, à l’aise avec les nouvelles tendances, et qui ne loupera pas le virage que son écosystème lui impose. Et ne lui demandez pas de ralentir !

En tant que Visionnaire et Stratège il définit ainsi la direction à suivre et la communique à ceux qui sont à la manœuvre. Et comme un président est certain d’être compris et que ses ordres sont appliqués sans délais, il n’hésitera pas à communiquer aux analystes et à la presse en annonçant des résultats escomptés sous forme d’ambitions avant même que le projet ne soit démarré en interne.

En 99-2K c’était tous sur internet, aujourd’hui c’est tous dans le digital. Il serait d’ailleurs dangereux de rester à distance de cette tendance puisqu’elle est synonyme de valorisation notamment sur les places financières.

Donc le message est clair : il faut mettre l’entreprise en posture de faire du social business, du 2.0.

Oui mais encore ?

Évidemment, c’est là que cela se complique, ou plutôt que chacun peut contribuer à cette grande migration du monde analogique vers le digital. Il faut s’y mettre et la méthode des petits pas n’est pas forcément la moins adaptée.
Le marketing a tout compris tout de suite : les produits sont maintenant dématérialisés, présents dans les réseaux sociaux, au cœur des conversations avec les usagers et clients, personnalisables à l’infini par le consumer himself.
Les clients sont le social, donc évidemment qu’eux aussi ont tout compris puisqu’ils étaient là les premiers, comme les nouveaux découvreurs de territoires, ceux qu’il faut suivre.
La communication, la pub, les RP sont dedans, presque jusqu’au cou. Un territoire taillé sur mesure dans lequel les technologies sont disponibles et à leur service ( et pas le contraire ). En revanche si on pouvait faire sans la DSI…
La direction des systemes d’information a autre chose à faire, du sérieux, du lourd, du batch, et le président qui veut se connecter au SI via son iPad :-( . Pourquoi pas des Macbook en station de travail pendant qu’on y est.
Les commerciaux sont persuadés qu’il faut y aller. D’ailleurs les clients y sont. Et l’offre de la boite aussi. Mais enfin il va falloir de la formation et quelques preuves que cela ne va pas leur faire perdre leur temps et donc ralentir l’atteinte des objectifs trimestriels.
Les financiers trouvent que c’est trop cher mais ils sont tout de même à la solde du Président, donc ils vont sponsoriser quelques tentatives pour ne pas être taxés de ringards.
Les RH sont à la peine ( ok pas tous ), ils ont une pression pas possible avec cette génération Y, les universités d’entreprise qui deviennent virtuelles, l’image de marque employeur sur les linkedin, viadeo et autres facebook, alors qu’eux n’y sont pas encore…
La RaD fait bien quelques tentatives, une ideagora ici, un peu d’open innovation par là, mais franchement le 2.0 ce n’est pas un truc de chercheur, c’est trop facile et pas assez secret !
La production, les cols bleus, les usines ? De quoi on parle ? Je travaille moi !

Le digital c’est pourtant l’affaire de tous si ce n’est pas une histoire de mode, un peu comme le développement durable. La question à se poser serait donc : qu’est-ce que je peux faire dans ma fonction en intégrant le digital comme élément de différenciation ?
La réponse définit la tactique à suivre.
Donc formez vous, tentez des choses, regardez les autres pour apprendre… et prenez du plaisir !

 

Share on TwitterShare via email