aime les réseaux sociaux en entreprise

Depuis quelques années nous assistons sur le plan technologique à un retard des entreprises face aux particuliers. En effet, les ordinateurs, les fax, les téléphones portables émergeaient d’abord dans les sphères professionnelles avant d’atteindre par capillarité les sphères privées. Aujourd’hui c’est le contraire : les individus s’emparent des nouveaux usages bien plus vite que les entreprises qui les emploient.

Il est probable que cela aille de paire avec l’ultra compétence digitale de la fameuse génération Y face aux anciens qui doivent encore migrer vers le digital mais qui sont aux manettes des sociétés.

Mais il est possible que ce soit également le résultat d’un positionnement des efforts radicalement différent entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Le pro est depuis des décennies centré sur la recherche de productivité, de rationalisation, de management des flux financiers, de marketing produits et d’innovation technologique.
Le perso est beaucoup plus naturellement egocentrique, social, local, communicant et à la recherche de nouveaux usages.

Alors quoi ?
Le réseau social a toute sa place dans la sphère privée, pourquoi se torturer pour lui trouver un rôle dans le monde du travail ?
Parce-que le mouvement est au recentrage sur l’Homme !

Le collaborateur retrouve sa place, son rôle de collaboration pour créer de la valeur, son rôle d’humain pour respecter son environnement, son rôle de coach pour un management des équipes vers le succès, son rôle de communicant pour informer son eco-système en temps réel, son rôle d’historien pour créer la mémoire d’entreprise au fil de l’eau, son rôle d’ambassadeur pour contribuer à l’image de marque de son employeur, …
Bref, en somme, l’employé d’aujourd’hui est la composante principale et indispensable de l’entreprise. Et la bonne nouvelle est qu’il apporte avec lui, son savoir faire, ses connaissances et sa maitrise des usages du digital. Et comme une bonne nouvelle n’arrive pas seul, il est probable qu’on constate rapidement que ces usages seront une source de qualité de vie au travail et donc de performance.

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aime quand ça bouge, pas quand ça dégringole

Le moral des patrons de PME est au plus bas selon le baromètre KPMG-CGPME diffusé hier. Et dans le secteur BTP c’est même 96% des patrons qui sont inquiets pour l’économie française, crise de la dette oblige.

Comme les PME sont les premiers employeurs de France c’est plutôt un sujet anxiogène. Ne dit-on pas que le climat dans une PME reflète l’état d’esprit de ses dirigeants ? On risque donc de voir le moral des Français suivre cette courbe (si ce n’est pas déjà le cas) rapidement.

Alors que faire ?
Il va sans doute falloir renforcer la qualité de vie au travail, l’enthousiasme, le fun au bureau, en restant vigileant sur la qualité de production évidemment.
Ce n’est pas nouveau, de nombreux sociologues mettent cela en avant depuis 10 ans, sans être vraiment compris ou entendus.
Dans notre PME c’est le sport qui contribue sans doute de manière originale au bon moral des équipes. Ceux qui courent, ceux qui pédalent, ceux qui nagent, ceux qui se lèvent à 6 heures tous les matins pour une séance de sport, et plus récemment ceux qui font de la gym suédoise. Bravo à tous ceux là vous avez trouvé une clé ! Et c’est peut être aussi la clé de la créativité et ce qui nous permet de continuer à pousser notre boule …

photo d’archive :

Pour les autres, ceux qui restent à convaincre : cliquez ci dessous

The Creative Brain On Exercise

 

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