aime quand ça bouge chez les entrepreneurs

Dommage que ce ne soit pas dans le sens du développement durable de notre pays !

La semaine dernière, le Président Obama, demandait au Congrès la mise en place d’un « Start’up Visa ». Comprenez par là qu’il souhaite favoriser la rentrée d’entrepreneurs sur le sol américain, et que s’ils rencontrent le succès, alors ils pourront bénéficier de ce visa et continuer de développer leurs affaires aux Etats Unis. (normal il ont généré plus de 15 milliards de chiffre d’affaires aux US l’année dernière)

Au même moment, en France, on renforce la fiscalité et les charges sur les entrepreneurs et leurs PME, à tel point que 58% des dirigeants trouvent ces mesures injustifiées et 71% les trouvent décourageantes (enquête du journal l’Entreprise). On y apprend également que 15% songent sérieusement à l’expatriation.

 

 

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aime quand ça bouge chez les patrons

C’est la rentrée, et pas seulement pour ceux qui font tourner l’économie dans notre pays, mais aussi pour ceux qui en décident les grandes règles… et là, c’est un peu l’annonce d’une rentrée musclée sur fond d’ISF et de fiscalité peu propice à la relance du moral des entrepreneurs en France.

Alors quoi, la promesse de soutenir les PMEs, pour se rapprocher du modèle Allemand, serait-elle sacrifiée sur l’hôtel du train de vie de l’État ?

Donc voilà, après la bulle immobilière qui a bien failli flinguer les propriétaires de terres agricoles sur les îles de notre façade atlantique, c’est maintenant l’heure de taxer les entrepreneurs sur leur outil de travail : une grande première !
Il parait qu’il s’agit ici de s’attaquer à une niche fiscale, alors que l’ISF sur les œuvres d’art ne sera pas impacter (ceux qui étaient déjà là en 88 comprendront…). Comme tout ceci est histoire d’influence et de lobby, je peux juste regretter qu’il y ait plus de collectionneurs de tableaux que d’entrepreneurs à la tête de notre pays.

Personne ne peut nier qu’il y ait besoin d’innover ou de retrouver un équilibre budgétaire cohérent, mais les mesures qui semblent être à l’étude vont forcément faire grogner les petits patrons propriétaires de leurs entreprises. CGPME et CroissancePlus ont déjà exprimé leur opposition, la CGPME parle même de « sottise économique« . Et si leurs grognements ne sont pas entendus ils risquent bien de délocaliser : c’est si facile.

Pas de doute que tout ceci sera évoqué la semaine prochaine lors des universités d’été du Medef. En attendant je vous recommande le coup de gueule de Sophie de Menthon

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