aime quand ça bouge EN TRANSPARENCE en Silicon Valley

Réflexion #2 = TRANSPARENCY

La transparence est démontrée et valorisée souvent. C’est presque une des raisons de la communication. C’est souvent constatée lors de notre learning expedition entre les entreprises et leur staff, mais aussi entre les entreprises et leurs clients.
Il faut parler des sujets en transparence et se mettre en scène régulièrement.
Tous les jeudis midi chez Google par exemple, quand en France on parle de prise de parole au trimestre…

Tous les outils de communication du digital sont utilisés : la vidéo streaming, les réseaux sociaux, twitter, … dans une logique interactive et collaborative

transparency is the way to agility and resilience

 

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aime quand ça bouge à Paris

Et je parle de digital (pas de foot).
Ce mercredi se tient le sommet de l’innovation numérique organisé par l’EBG.J’y serai pour 4 raisons :

1/ c’est un grand rendez vous qui permet de faire le point, networker, s’inspirer et aussi prendre le risque de croiser des gens passionnants.
2/ gfi est sponsor, et je vais donc représenter l’agence digitale du groupe durant cette journée, avec mes collègues du comex et de l’innovation
3/ nous avons un des 4 stands sur ce site pour parler un peu de nos réalisations
4/ c’est à Paris, espace Pierre Cardin, ce qui est tout de même assez pratiqueJ’espère sincèrement vous y croiser !

 

 

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aime quand ça bouge au medef

Bonjour,
Du 28 au 30 août 2013 se tiendra sur le campus d’HEC à Jouy-en-Josas l’Université d’été du MEDEF. Dans le cadre de notre collaboration avec le mouvement des entreprises et faisant partie des architectes de cet événement majeur, nous vous invitons à venir assister a cette rencontre à nos cotés.

université d'été du medefC’est l’occasion d’assister, en live, à la mise en place d’un nouvel outil de crowdsourcing, instrument de l’objectif de cette université d’été, à savoir, utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre de personnes pour muscler les débats et les réflexions. Découvrez la création d’un thinktank digital composé d’esprits politiques, chercheurs, étudiants, économistes et participants lambda , produisant des études et des propositions dans les domaines politiques, publiques et économiques.

Si vous êtes intéressé, merci d’envoyer un mail de participation à maxime :   maxime.farrugia@awakit-groupe.com

Attention, les inscriptions seront closes le 23 Aout.
Nous espérons avoir le plaisir de nous retrouver ensemble lors de l’Université.

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aime quand ça bouge chez les entrepreneurs

Dommage que ce ne soit pas dans le sens du développement durable de notre pays !

La semaine dernière, le Président Obama, demandait au Congrès la mise en place d’un « Start’up Visa ». Comprenez par là qu’il souhaite favoriser la rentrée d’entrepreneurs sur le sol américain, et que s’ils rencontrent le succès, alors ils pourront bénéficier de ce visa et continuer de développer leurs affaires aux Etats Unis. (normal il ont généré plus de 15 milliards de chiffre d’affaires aux US l’année dernière)

Au même moment, en France, on renforce la fiscalité et les charges sur les entrepreneurs et leurs PME, à tel point que 58% des dirigeants trouvent ces mesures injustifiées et 71% les trouvent décourageantes (enquête du journal l’Entreprise). On y apprend également que 15% songent sérieusement à l’expatriation.

 

 

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aime quand ça bouge dans l’entreprise 2.0

En cette période de fin d’année il est courant dans les agences qu’on planche sur les évolutions de nos métiers et que les brainstormings se succèdent pour définir ce qu’on va pouvoir apporter à nos clients au cours de l’année suivante.
L’objectif est d’identifier les nouveaux usages qui sont encore sous les radars et de permettre de continuer d’améliorer l’ensemble des dispositifs déployés chez nos clients.

Ces quatre ans d’expérience sur le sujet de l’entreprise 2.0 et des intranets collaboratifs permettent évidemment de tirer quelques conclusions et puis de s’oser à quelques prospectives quant à ce qu’on pense être des évolutions majeures à venir en 2013.
Et autant vous dire qu’on est prêts à relever ces défis.

Tout d’abord donc le point sur les valeurs d’usage des intranet 2.0.
Nous avons identifié 5 axes de création de valeurs :

L’information est le premier axe. Il était présent déjà sur les intranets 1.0

Cette fois l’information peut être produite par des contributeurs plus nombreux, par des experts, par des communautés de pratique, …

Le contenu est en partie généré par les utilisateurs

Les communautés constituent le deuxième axe.

Une des grandes valeurs d’usage des intranet 2.0 est bien de pouvoir mettre en œuvre et animer des communautés au sein de l’entreprise. Celles-ci sont même parfois ouvertes vers l’extérieur (vers les clients, les partenaires)

 

On en vient au troisième axe : le collaboratif

C’est évidemment une des grandes vertus du 2.0 : mettre en réseau des individus qui pourront ainsi collaborer, innover, travailler…

Le mode projet très répandu dans nos entreprises en tire un bénéfice quasi immédiat

 

Le quatrième axe ? On le voit dans la gestion de la connaissance.

Le savoir, l’entreprise apprenante, le social learning, autant de thèmes qui tirent partie de l’intranet 2.0

Le succès des universités virtuelles d’entreprise et autres académies en sont la preuve.

Et enfin, nous voyons les applications comme étant le dernier axe de création de valeurs des intranets 2.0

Les fameuses Apps. On installe maintenant de véritable appstore ou market de widgets au sein des portails d’entreprise. C’est ici aussi une grande source de création de valeur d’usage pour les utilisateurs.

 

Et pour 2013 ?

Je pense qu’en travaillant autour de ses 5 axes on va continuer de trouver de nouvelles idées et des facteurs d’amélioration à la fois d’usage de l’intelligence collective et de la mise en place de procès de plus en plus participatif.


Mais au delà de l’amélioration de l’existant et de l’innovation incrémentale, les différents brainstormings menés ici chez Awak’iT nous laissent penser qu’il y aura une innovation de rupture et qu’elle sera impulsée par le hardware et notamment par le device mobile sur lequel on va être de plus en plus nombreux à travailler.

Quand on dit ça on pense à la mobilité par le biais des Smartphones qui rentrent en force dans les entreprises, mais aussi aux tablettes. iPad et autre Galaxie, quelque soit la technologie, ont trouvé leur marché dans le monde de l’entreprise qui bouge.

L’innovation 2013 sera donc pour moi, j’en prends le pari, le 2.0 mobile !

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aime l’approche digitale systémique

Passer de l’analogique au digital est un objectif partagé par la plupart des entreprises que je côtoie. C’est sans doute une mutation de notre société aussi impressionnante que la révolution industrielle fin 18ème qui s’appuyait sur les innovations des Temps Modernes.
Si on sait aujourd’hui que cela a changé radicalement le paysage des entreprises, on peut, sans prendre trop de risque, considérer qu’il en sera de même pour la révolution digitale. Celle-ci s’appuyant sur les innovations du web du début du 21ème siècle.

Alors ce qu’il faut anticiper, c’est qu’un projet de virage numérique doit être considéré comme une démarche systémique, pas comme un nouveau programme informatique au sein du SI.
C’est un changement de paradigme interne comme externe.
Mais attention, on ne fait pas la révolution tout seul. Il faut recruter, convaincre, formez vos bataillons… faire des choix tactiques, créer les passerelles, organiser les flux, favoriser les nouveaux usages et ne pas avoir peur de tenter des choses et d’abandonner celles qui ne tiennent pas leurs promesses.

Si vous préparez votre digitalisation : pensez présence holistique !
Steve Jobs disait « dream bigger »

 

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aime quand ça bouge dans les réseaux sociaux d’entreprise

On en parle depuis 2 ou 3 ans, promettant que c’est l’avenir de l’intranet corporate ou du moins de l’annuaire d’entreprise. Le fameux réseau social d’entreprise souvent appelé le « facebook interne » est trop souvent un flop ou tué dans l’oeuf par crainte de baisse de productivité ou de dispersion des collaborateurs de la nouvelle génération.

Notre analyse, après quelques années de recherche avec nos clients, et que la clé est dans l’hybridation de l’intranet hiérarchique et du réseau social grand public. Un système qui permet donc une communication descendante, des groupes de travail naturels liés à l’organisation en place, mais également la souplesse et la modernité du RSE 2.0 laissant place à la créativité et à une nouvelle approche de l’accès à l’information.

Cette double réponse satisfait à l’usage les directeurs et les managers qui ont besoin d’affecter des ressources, des tâches, donner des grilles de lectures aux collaborateurs, organiser les grands projets, d’une part. Et d’autre part donne entière satisfaction aux nouveaux usages de type participatifs (innovation salariée, connexion entre collègues, création spontanée d’espaces de travail collaboratif, …)

Donc notre avis est que la vérité était une fois de plus à mi chemin entre les conservateur et les révolutionnaires. La méthode des petits pas et de la preuve par l’usage restera donc la nôtre de ce point de vue.

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aime quand le community management est un sujet cac40

J’ai eu le plaisir d’assister avec quelques autres (un vrai succès pour communication & entreprise) à un exposé sur le sujet hier matin.
C’est tout frais. Et j’en suis encore un peu perplexe…
Comme dirait l’animateur de cette réunion en s’adressant aux deux intervenants en fin de présentation :  » c’est quoi votre conclusion ?  »

C’est dur mais en effet, j’ai plus l’impression d’avoir assisté à un retour d’observations qu’à un décodage de situation. Après tout ce n’est pas grave, j’y ai rencontré des gens super sympas !

Je vous livre tout de même ici les branches signifiantes de mon mindmapping :

  • le CM du CAC40 est un triptyque : PDG+DirCom+Entreprise
  • l’empreinte numérique est une formule volumique : (présence forums, blogs, twitter, réseaux sociaux) x (niveau de présence) x (niveau d’activisme)
  • certains DirCom sont présents dans le monde 2.0 sur le plan perso (exemple donné de celui de BNP Paribas), d’autres sur le plan pro (exemple Société Générale) et pourtant la formule de calcul fournit par l’agence présente donne le poids du premier supérieur à celui du second (son activisme étant beaucoup plus prononcé, même si c’est sur des sujets perso, bref là j’ai commencé à douter)
  • digital = web+mobile+social (là c’est plus de la moitié de la salle qui a douté)
  • la valeur d’un site web corporate c’est du contenu, des médias sociaux, du service en ligne (content, digital, service)
  • flash est abandonné par les sites corporate (reste 3%)
  • facebook : on peut faire du corp sans parler produit en trouvant un sujet qui intéresse votre audience (exemple du sponsoring)

voilà…

Ce qui a particulièrement intéressé les dircom ce sont les tableaux de classement avec des critères et des formules obscures et très contestables (ce qui n’a pas manqué d’être fait). Je les mets en ligne puisqu’ils intéressent les DirCom mais je compte sur vous pour ne pas vous mettre en colère… ou alors contre l’agence qui en est l’auteur. Pour ma part je me demande s’ils ont l’autorisation de publier en conférence et sur le net les résultats de cette étude… Allez, on en parle

donc ici la qualité de votre site web corporate selon Tekila Rapido (zut j’ai lâché le nom)

et là, l’influence ou l’empreinte de votre dircom

 

 

 

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aime les réseaux sociaux en entreprise

Depuis quelques années nous assistons sur le plan technologique à un retard des entreprises face aux particuliers. En effet, les ordinateurs, les fax, les téléphones portables émergeaient d’abord dans les sphères professionnelles avant d’atteindre par capillarité les sphères privées. Aujourd’hui c’est le contraire : les individus s’emparent des nouveaux usages bien plus vite que les entreprises qui les emploient.

Il est probable que cela aille de paire avec l’ultra compétence digitale de la fameuse génération Y face aux anciens qui doivent encore migrer vers le digital mais qui sont aux manettes des sociétés.

Mais il est possible que ce soit également le résultat d’un positionnement des efforts radicalement différent entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Le pro est depuis des décennies centré sur la recherche de productivité, de rationalisation, de management des flux financiers, de marketing produits et d’innovation technologique.
Le perso est beaucoup plus naturellement egocentrique, social, local, communicant et à la recherche de nouveaux usages.

Alors quoi ?
Le réseau social a toute sa place dans la sphère privée, pourquoi se torturer pour lui trouver un rôle dans le monde du travail ?
Parce-que le mouvement est au recentrage sur l’Homme !

Le collaborateur retrouve sa place, son rôle de collaboration pour créer de la valeur, son rôle d’humain pour respecter son environnement, son rôle de coach pour un management des équipes vers le succès, son rôle de communicant pour informer son eco-système en temps réel, son rôle d’historien pour créer la mémoire d’entreprise au fil de l’eau, son rôle d’ambassadeur pour contribuer à l’image de marque de son employeur, …
Bref, en somme, l’employé d’aujourd’hui est la composante principale et indispensable de l’entreprise. Et la bonne nouvelle est qu’il apporte avec lui, son savoir faire, ses connaissances et sa maitrise des usages du digital. Et comme une bonne nouvelle n’arrive pas seul, il est probable qu’on constate rapidement que ces usages seront une source de qualité de vie au travail et donc de performance.

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