aime quand ça bouge d’échec en réussite en SilVal

Reflexion #4 = Failure

C’est presque un poncif. Le droit à l’échec est sur toutes les lèvres quand on parle d’entrepreneuriat en Silicon Valley. Alors quoi ? Quel est le sujet ?
Celui qui n’a jamais échoué n’a pas progressé, n’a pas appris, n’est pas fiable.
Nous avons entendu cela souvent lors de notre digital learning expedition.

Il faut donc probablement intégrer le fait que le zero défaut n’existe pas, que la prise de risque fait faire des faux pas, que pour autant l’histoire continue, il faut garder l’envie, la confiance, la combativité.
Pour autant il ne faudra pas faire deux fois la même erreur, ce serait impardonnable.

On apprend donc de nos échecs, c’est ce que disent les californiens dans les universités, dans les incubateurs, dans les bureaux des VC, et probablement aussi dans les open space de la plupart des licornes.

Try again, fail again, fail better

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aime quand ça bouge EN TRANSPARENCE en Silicon Valley

Réflexion #2 = TRANSPARENCY

La transparence est démontrée et valorisée souvent. C’est presque une des raisons de la communication. C’est souvent constatée lors de notre learning expedition entre les entreprises et leur staff, mais aussi entre les entreprises et leurs clients.
Il faut parler des sujets en transparence et se mettre en scène régulièrement.
Tous les jeudis midi chez Google par exemple, quand en France on parle de prise de parole au trimestre…

Tous les outils de communication du digital sont utilisés : la vidéo streaming, les réseaux sociaux, twitter, … dans une logique interactive et collaborative

transparency is the way to agility and resilience

 

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aime quand ça bouge VITE en Silicon Valley

Ici le début d’une petite série de réflexions suite à nos learning expeditions 2015 en Silicon Valley. Merci Christine, Minter et David pour avoir contribué si efficacement à ce projet.

Réflexion #1 = SPEED

La vitesse est un facteur clé, une véritable valeur !
Il y a moins de temps que d’argent, comme c’est une ressource rare il s’agit donc de ne pas la gaspiller.
Nous avons souvent entendu parler du First Mover Advantage qui donne en quelque sorte une prime au premier.
Nous avons été témoins de plusieurs « pivots » qui racontent comment une start’up peut procéder à un virage stratégique en continuant d’avancer (là où cela prendrait plusieurs mois dans certains pays)
Nous avons entendu l’argument marketing majeur de Twitter comme étant le temps réel (real time)
Nous avons été attentifs aux explications de salesforces qui permet aux collaborateurs équipés d’accéder aux informations utiles sans délai, ou encore à celles de Cisco qui explique comment les outils vidéo permettent d’aller vite dans la communication interpersonnelle

If eveerything seems under control, you’re not going fast enough

 

 

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aime quand ça bouge au medef

Bonjour,
Du 28 au 30 août 2013 se tiendra sur le campus d’HEC à Jouy-en-Josas l’Université d’été du MEDEF. Dans le cadre de notre collaboration avec le mouvement des entreprises et faisant partie des architectes de cet événement majeur, nous vous invitons à venir assister a cette rencontre à nos cotés.

université d'été du medefC’est l’occasion d’assister, en live, à la mise en place d’un nouvel outil de crowdsourcing, instrument de l’objectif de cette université d’été, à savoir, utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre de personnes pour muscler les débats et les réflexions. Découvrez la création d’un thinktank digital composé d’esprits politiques, chercheurs, étudiants, économistes et participants lambda , produisant des études et des propositions dans les domaines politiques, publiques et économiques.

Si vous êtes intéressé, merci d’envoyer un mail de participation à maxime :   maxime.farrugia@awakit-groupe.com

Attention, les inscriptions seront closes le 23 Aout.
Nous espérons avoir le plaisir de nous retrouver ensemble lors de l’Université.

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aime quand ça bouge chez les patrons

C’est la rentrée, et pas seulement pour ceux qui font tourner l’économie dans notre pays, mais aussi pour ceux qui en décident les grandes règles… et là, c’est un peu l’annonce d’une rentrée musclée sur fond d’ISF et de fiscalité peu propice à la relance du moral des entrepreneurs en France.

Alors quoi, la promesse de soutenir les PMEs, pour se rapprocher du modèle Allemand, serait-elle sacrifiée sur l’hôtel du train de vie de l’État ?

Donc voilà, après la bulle immobilière qui a bien failli flinguer les propriétaires de terres agricoles sur les îles de notre façade atlantique, c’est maintenant l’heure de taxer les entrepreneurs sur leur outil de travail : une grande première !
Il parait qu’il s’agit ici de s’attaquer à une niche fiscale, alors que l’ISF sur les œuvres d’art ne sera pas impacter (ceux qui étaient déjà là en 88 comprendront…). Comme tout ceci est histoire d’influence et de lobby, je peux juste regretter qu’il y ait plus de collectionneurs de tableaux que d’entrepreneurs à la tête de notre pays.

Personne ne peut nier qu’il y ait besoin d’innover ou de retrouver un équilibre budgétaire cohérent, mais les mesures qui semblent être à l’étude vont forcément faire grogner les petits patrons propriétaires de leurs entreprises. CGPME et CroissancePlus ont déjà exprimé leur opposition, la CGPME parle même de « sottise économique« . Et si leurs grognements ne sont pas entendus ils risquent bien de délocaliser : c’est si facile.

Pas de doute que tout ceci sera évoqué la semaine prochaine lors des universités d’été du Medef. En attendant je vous recommande le coup de gueule de Sophie de Menthon

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