aime l’approche digitale systémique

Passer de l’analogique au digital est un objectif partagé par la plupart des entreprises que je côtoie. C’est sans doute une mutation de notre société aussi impressionnante que la révolution industrielle fin 18ème qui s’appuyait sur les innovations des Temps Modernes.
Si on sait aujourd’hui que cela a changé radicalement le paysage des entreprises, on peut, sans prendre trop de risque, considérer qu’il en sera de même pour la révolution digitale. Celle-ci s’appuyant sur les innovations du web du début du 21ème siècle.

Alors ce qu’il faut anticiper, c’est qu’un projet de virage numérique doit être considéré comme une démarche systémique, pas comme un nouveau programme informatique au sein du SI.
C’est un changement de paradigme interne comme externe.
Mais attention, on ne fait pas la révolution tout seul. Il faut recruter, convaincre, formez vos bataillons… faire des choix tactiques, créer les passerelles, organiser les flux, favoriser les nouveaux usages et ne pas avoir peur de tenter des choses et d’abandonner celles qui ne tiennent pas leurs promesses.

Si vous préparez votre digitalisation : pensez présence holistique !
Steve Jobs disait « dream bigger »

 

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aime quand ça bouge dans le community management

Vaut-il mieux, pour une entreprise, internaliser son community management ou bien le confier à une personne/équipe extérieure ? Le débat se poursuit encore et toujours sur la toile, opposant les aficionados de la première théorie aux seconds. Les arguments des deux parties se complètent sans réussir à faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Il est évident, pour certains, qu’un community manager ne peut agir qu’en opérant au cœur de l’entreprise dont il sera le porte-parole, en éprouvant au quotidien sa culture et ses valeurs, en bénéficiant de son réseau interne, de la réactivité et de la synergie avec ses collègues, de sa proximité avec toutes les équipes. En gestion de crise, lui seul sera à même d’agir dans l’urgence et de limiter les désagréments des circuits de validation laborieux. D’aucuns argueront au contraire qu’une agence (ou un free-lance) apportera ses compétences techniques, un personnel qualifié, une disponibilité maximale, des réseaux pré-établis, des best practices et une expérience que rien ne saurait remplacer.

Et si le community management idéal se situait à la croisée des chemins ? Un community manager efficace, recruté, formé et guidé par une agence extérieure… Une stratégie de communication sur les réseaux sociaux concertée et élaborée avec un regard associant interne et externe. Telle est sans doute la solution optimale. De fait, pour passer à l’ère du 2.0, l’entreprise a besoin d’être accompagnée et, dès la prise de décision, seuls des professionnels aguerris peuvent apporter leur expertise pour répondre aux problématiques envisagées, faire comprendre les enjeux et les risques induits par la présence sur les réseaux sociaux, analyser l’e-réputation et guider l’entreprise pour choisir puis mettre en œuvre les dispositifs adéquats. Ensuite, l’agence peut accompagner le recrutement ou la formation du futur community manager en s’appuyant sur son savoir-faire, sa connaissance des outils et son expérience passée. Une agence en conseil et un community manager dans l’entreprise : telle est peut-être la solution de l’équation !

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