aime quand ça bouge côté leadership

Leadership & Psychologie

C’est le thème de la conférence qui se tiendra à Paris vendredi prochain. (14 sept)

MoreHuman Partners a regroupé un plateau prestigieux de chercheurs et consultants en psychologie venant de 5 pays différents (Etats-Unis, Canada, Grande-Bretagne, Hollande, France) et qui viendront nous apporter leur éclairage sur l’art complexe du leadership.

N’hésitez pas à contacter de ma part Stéphane Moriou si le thème vous intéresse.
(c’est free mais les places sont limitées)

Share on TwitterShare via email

aime le digital en entreprise, comme tout le monde ?

On en parle de plus en plus dans les hautes sphères de décisions des entreprises : le DIGITAL est le buzz word des CEO les plus branchés ces 18 derniers mois, et a fait son apparition dans les discours de voeux 2012 des followers.

Qu’est-ce que les présidents demandent à leurs équipes ? Et pourquoi ?

Ce n’est pas très compliqué : tout CEO qui se respecte veut une entreprise moderne, à la pointe dans son secteur, à l’aise avec les nouvelles tendances, et qui ne loupera pas le virage que son écosystème lui impose. Et ne lui demandez pas de ralentir !

En tant que Visionnaire et Stratège il définit ainsi la direction à suivre et la communique à ceux qui sont à la manœuvre. Et comme un président est certain d’être compris et que ses ordres sont appliqués sans délais, il n’hésitera pas à communiquer aux analystes et à la presse en annonçant des résultats escomptés sous forme d’ambitions avant même que le projet ne soit démarré en interne.

En 99-2K c’était tous sur internet, aujourd’hui c’est tous dans le digital. Il serait d’ailleurs dangereux de rester à distance de cette tendance puisqu’elle est synonyme de valorisation notamment sur les places financières.

Donc le message est clair : il faut mettre l’entreprise en posture de faire du social business, du 2.0.

Oui mais encore ?

Évidemment, c’est là que cela se complique, ou plutôt que chacun peut contribuer à cette grande migration du monde analogique vers le digital. Il faut s’y mettre et la méthode des petits pas n’est pas forcément la moins adaptée.
Le marketing a tout compris tout de suite : les produits sont maintenant dématérialisés, présents dans les réseaux sociaux, au cœur des conversations avec les usagers et clients, personnalisables à l’infini par le consumer himself.
Les clients sont le social, donc évidemment qu’eux aussi ont tout compris puisqu’ils étaient là les premiers, comme les nouveaux découvreurs de territoires, ceux qu’il faut suivre.
La communication, la pub, les RP sont dedans, presque jusqu’au cou. Un territoire taillé sur mesure dans lequel les technologies sont disponibles et à leur service ( et pas le contraire ). En revanche si on pouvait faire sans la DSI…
La direction des systemes d’information a autre chose à faire, du sérieux, du lourd, du batch, et le président qui veut se connecter au SI via son iPad :-( . Pourquoi pas des Macbook en station de travail pendant qu’on y est.
Les commerciaux sont persuadés qu’il faut y aller. D’ailleurs les clients y sont. Et l’offre de la boite aussi. Mais enfin il va falloir de la formation et quelques preuves que cela ne va pas leur faire perdre leur temps et donc ralentir l’atteinte des objectifs trimestriels.
Les financiers trouvent que c’est trop cher mais ils sont tout de même à la solde du Président, donc ils vont sponsoriser quelques tentatives pour ne pas être taxés de ringards.
Les RH sont à la peine ( ok pas tous ), ils ont une pression pas possible avec cette génération Y, les universités d’entreprise qui deviennent virtuelles, l’image de marque employeur sur les linkedin, viadeo et autres facebook, alors qu’eux n’y sont pas encore…
La RaD fait bien quelques tentatives, une ideagora ici, un peu d’open innovation par là, mais franchement le 2.0 ce n’est pas un truc de chercheur, c’est trop facile et pas assez secret !
La production, les cols bleus, les usines ? De quoi on parle ? Je travaille moi !

Le digital c’est pourtant l’affaire de tous si ce n’est pas une histoire de mode, un peu comme le développement durable. La question à se poser serait donc : qu’est-ce que je peux faire dans ma fonction en intégrant le digital comme élément de différenciation ?
La réponse définit la tactique à suivre.
Donc formez vous, tentez des choses, regardez les autres pour apprendre… et prenez du plaisir !

 

Share on TwitterShare via email

aime les réseaux sociaux en entreprise

Depuis quelques années nous assistons sur le plan technologique à un retard des entreprises face aux particuliers. En effet, les ordinateurs, les fax, les téléphones portables émergeaient d’abord dans les sphères professionnelles avant d’atteindre par capillarité les sphères privées. Aujourd’hui c’est le contraire : les individus s’emparent des nouveaux usages bien plus vite que les entreprises qui les emploient.

Il est probable que cela aille de paire avec l’ultra compétence digitale de la fameuse génération Y face aux anciens qui doivent encore migrer vers le digital mais qui sont aux manettes des sociétés.

Mais il est possible que ce soit également le résultat d’un positionnement des efforts radicalement différent entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Le pro est depuis des décennies centré sur la recherche de productivité, de rationalisation, de management des flux financiers, de marketing produits et d’innovation technologique.
Le perso est beaucoup plus naturellement egocentrique, social, local, communicant et à la recherche de nouveaux usages.

Alors quoi ?
Le réseau social a toute sa place dans la sphère privée, pourquoi se torturer pour lui trouver un rôle dans le monde du travail ?
Parce-que le mouvement est au recentrage sur l’Homme !

Le collaborateur retrouve sa place, son rôle de collaboration pour créer de la valeur, son rôle d’humain pour respecter son environnement, son rôle de coach pour un management des équipes vers le succès, son rôle de communicant pour informer son eco-système en temps réel, son rôle d’historien pour créer la mémoire d’entreprise au fil de l’eau, son rôle d’ambassadeur pour contribuer à l’image de marque de son employeur, …
Bref, en somme, l’employé d’aujourd’hui est la composante principale et indispensable de l’entreprise. Et la bonne nouvelle est qu’il apporte avec lui, son savoir faire, ses connaissances et sa maitrise des usages du digital. Et comme une bonne nouvelle n’arrive pas seul, il est probable qu’on constate rapidement que ces usages seront une source de qualité de vie au travail et donc de performance.

Share on TwitterShare via email

aime les great place to work, mais où sont les françaises ?

Les employés français préfèrent les entreprises américaines

Bon d’accord c’est un raccourci, mais il va tout de même falloir qu’on se cause.

Je viens de recevoir le dossier de presse de « great place to work France » et je suis un peu tomber de ma chaise en lisant le palmarès 2011 des entreprises de plus de 500 salariés.

  • pepsico
  • microsoft
  • leroy merlin France
  • Mars petcare and food
  • Davidson consulting
  • McDonald’s
  • Procter and Gamble
  • FedEx
  • ID Group
  • Decathlon
  • Johnson and Johnson
  • Valrhona

alors je ne m’attendais pas à trouver France Télécom ou les grandes banques françaises en ces temps particulièrement chahutés, mais j’aimerais bien tout de même qu’un sociologue me décode le palmarès.

Sommes nous toujours fasciné par the american dream ?

Avons nous une population à ce point compatible avec le management anglo saxon ?

Ou plus simplement, cet organisme (greatplacetowork) n’est-il connu majoritairement que par des entreprises d’origine américaine ?

En tous cas bravo pour les lauréats, j’ai lu les points forts de chacun des dossiers soulignés par le jury, et je dois dire que sur le plan des ressources humaines  c’est très inspirant.

Share on TwitterShare via email

aime quand ça bouge, pas quand ça dégringole

Le moral des patrons de PME est au plus bas selon le baromètre KPMG-CGPME diffusé hier. Et dans le secteur BTP c’est même 96% des patrons qui sont inquiets pour l’économie française, crise de la dette oblige.

Comme les PME sont les premiers employeurs de France c’est plutôt un sujet anxiogène. Ne dit-on pas que le climat dans une PME reflète l’état d’esprit de ses dirigeants ? On risque donc de voir le moral des Français suivre cette courbe (si ce n’est pas déjà le cas) rapidement.

Alors que faire ?
Il va sans doute falloir renforcer la qualité de vie au travail, l’enthousiasme, le fun au bureau, en restant vigileant sur la qualité de production évidemment.
Ce n’est pas nouveau, de nombreux sociologues mettent cela en avant depuis 10 ans, sans être vraiment compris ou entendus.
Dans notre PME c’est le sport qui contribue sans doute de manière originale au bon moral des équipes. Ceux qui courent, ceux qui pédalent, ceux qui nagent, ceux qui se lèvent à 6 heures tous les matins pour une séance de sport, et plus récemment ceux qui font de la gym suédoise. Bravo à tous ceux là vous avez trouvé une clé ! Et c’est peut être aussi la clé de la créativité et ce qui nous permet de continuer à pousser notre boule …

photo d’archive :

Pour les autres, ceux qui restent à convaincre : cliquez ci dessous

The Creative Brain On Exercise

 

Share on TwitterShare via email